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Un schéma et une gouvernance unifiée pour les canaux de l’Ourcq et de Saint-Denis
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Paris, la Seine-Saint-Denis et trois établissements publics territoriaux du Grand Paris ont signé mardi 13 janvier, à bord du bateau Pierre-Simon Girard naviguant sur le canal de l'Ourcq, le premier schéma directeur des canaux parisiens. Élaboré avec l'Atelier parisien d’urbanisme (Apur), il vise à unifier la programmation et la gouvernance de 20 km de voies d'eau, en les adaptant aux défis actuels, climatique, écologique, mais aussi industriel, paysager ou architectural.
<p style="font-weight: 400;">Léa Vasa ne cachait pas sa joie mardi 13 janvier en signant, avec une brochette d’élus séquano-dionysiens, le premier Schéma directeur commun aux canaux de l’Ourcq et de Saint-Denis. L’élue, conseillère de Paris en charge de ces questions depuis deux ans, s’est prise de passion pour ce sujet aux multiples facettes, en plein dans l’air du temps : derrière la signature de ce schéma directeur, élaboré par l’Atelier parisien d’urbanisme (Apur) et assorti d’un protocole de gouvernance, apparaît en effet non seulement la volonté de mettre en place une gestion concertée de ces axes fluviaux, mais aussi de les concevoir comme un support de la transition écologique. Et comme des lieux ressources à plusieurs titres : à la fois réservoirs de biodiversité, aires de baignade, de guinguettes et d’animations culturelles diverses, mais aussi axes cyclables, voies de logistiques du dernier kilomètre ou de fret…</p>
<h2>Nouvelle gouvernance</h2>
<p style="font-weight: 400;">Peu de gens le savent, mais les quelque 130 km que représentent ces deux canaux, de Silly-la-Poterie dans l’Aisne à Paris pour le canal de l’Ourcq, de Paris à Saint-Denis pour le canal de Saint-Denis, appartiennent à la Capitale. Ils sont gérés, à ce titre, par les scaphandriers, les éclusiers, les bateliers de son service des canaux. Le premier objectif de l’élaboration de ce schéma directeur consiste donc à ouvrir la gouvernance du réseau fluvial dit « à grand gabarit » à l’ensemble des collectivités concernées en Seine-Saint-Denis. Au côté du département de Seine-Saint-Denis, Plaine Commune, Est Ensemble et Grand Paris Grand Est – qui ont planché avec Paris pour bâtir ce document – se réuniront régulièrement, désormais, pour suivre l’évolution des chantiers programmés. Et des réunions annuelles permettront à l’ensemble des communes traversées d’y prendre part, des Pavillons-sous-Bois à Saint-Denis, en passant par Paris, sans oublier les représentants de l’État concernés ainsi que des acteurs économiques et associatifs.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_236584" style="width: 551px;"><a href="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/Canaux.jpg"><img alt="" class="wp-image-236584" height="361" src="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/Canaux.jpg" width="541" /></a><p class="wp-caption-text" id="caption-attachment-236584">Le Canal de Saint-Denis au niveau de l’Ile-Saint-Denis. © Jgp</p></div>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_236619" style="width: 551px;"><a href="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/CAnaux-11.jpg"><img alt="" class=" wp-image-236619" height="356" src="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/CAnaux-11.jpg" width="541" /></a><p class="wp-caption-text" id="caption-attachment-236619">Léa Vasa, lors de la signature du schéma directeur des canaux. © Jgp</p></div>
<p style="font-weight: 400;">L’unanimité des votes – en conseil de territoire d’Est Ensemble en décembre, comme dans les autres instances – témoigne de l’appropriation large du projet. Léa Vasa travaille par ailleurs avec le préfet Serge Castel, délégué interministériel au développement de la vallée de la Seine (DIDVS) « pour que l’on ne puisse plus parler de la Seine sans parler des canaux ».</p>
<h2>Le Grand Paris à pied et à vélo</h2>
<p style="font-weight: 400;">Fort d’un diagnostic circonstancié, le document liste les centralités qui ponctuent ces canaux, comme le pont de Bondy, où une gare du Grand Paris express sera prochainement en service. Il programme également des grands travaux d’aménagement. Rendre l’ensemble du tracé cyclable fait partie de ses objectifs à long terme.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le département de Seine-Saint-Denis a déjà aménagé des pistes cyclables bidirectionnelles le long de plusieurs tronçons, notamment autour du Stade de France. Le prolongement de ces aménagements, y compris devant les installations industrielles, constitue un enjeu majeur du schéma. « Même en cas d’infrastructures industrielles, même en cas de grands équipements routiers, on travaille cette continuité », insiste Léa Vasa.</p>
<p style="font-weight: 400;">Plusieurs franchissements récents ont renforcé par ailleurs les liens entre les deux rives : passerelles Pierre-Simon Girard à Bobigny et Romy Schneider à Noisy-le-Sec sur le canal de l’Ourcq, passerelles Franc-Moisin et Pierre Larousse sur le canal Saint-Denis. Et six nouvelles passerelles sont à l’étude sur le canal de l’Ourcq, qui constitue « la coupure la plus importante d’Est Ensemble pour les modes actifs », indique l’Apur.</p>
<p style="font-weight: 400;">Julie Lefebvre, première vice-présidente d’Est Ensemble, a souligné lors de cette signature l’importance de ces aménagements pour « relier les parties d’Est Ensemble qui étaient autrefois séparées ». Elle a mentionné trois centralités en pleine transformation : Raymond Queneau avec les Magasins généraux et la ligne 5, la Folie à Bobigny, et le pont de Bondy qui accueillera la ligne 15 du Grand Paris express.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_236590" style="width: 551px;"><a href="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/VasaBD-8.jpg"><img alt="" class="wp-image-236590" height="361" src="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/VasaBD-8.jpg" width="541" /></a><p class="wp-caption-text" id="caption-attachment-236590">Léa Vasa, Dan Lert, Adrien Delacroix et Philippe Dallier lors de la signature du schéma directeur des canaux, sur le canal de l’Ourcq. © Jgp</p></div>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_236574" style="width: 551px;"><a href="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/VasaBD-2.jpg"><img alt="" class="wp-image-236574" height="361" src="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/VasaBD-2.jpg" width="541" /></a><p class="wp-caption-text" id="caption-attachment-236574">Julie Lefebvre. première vice-présidente d’Est Ensemble. © Jgp</p></div>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_236587" style="width: 551px;"><a href="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/VasaBD-7.jpg"><img alt="" class="wp-image-236587" height="361" src="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/VasaBD-7.jpg" width="541" /></a><p class="wp-caption-text" id="caption-attachment-236587">Le canal de l’Ourcq, à bord du Philippe de Girard. © Jgp</p></div>
<h2>Corridors écologiques, trames vertes et bleues</h2>
<p style="font-weight: 400;">L’objectif de ce schéma directeur et du protocole de gouvernance qui lui est associé est aussi de faire de ces voies artificielles, conçues à l’origine par Napoléon 1er pour alimenter la Capitale en eau, de véritables corridors écologiques, des trames vertes et bleues propices à la biodiversité. À Aulnay-sous-Bois, des berges ont déjà été déconstruites et refaites en terre avec des frayères et des cailloux, créant un environnement proche d’une rivière naturelle. Le schéma prévoit d’étendre ces pratiques, tout en tenant compte des contraintes du fret sur certains tronçons. Des sanctuaires de biodiversité, comme la darse du fond de Rouvray au parc de la Villette, où la pêche est interdite, ont permis le retour de brochets.</p>
<p style="font-weight: 400;">Cela tout en favorisant également le développement du fret, à la fois de pondéreux, ciment, granulat, mais aussi de la logistique fluviale du dernier kilomètre… et de la baignade. Une pratique de retour, qui est sans doute une des nouveautés les plus marquantes de ces dernières années, et qui crée d’inévitables conflits d’usage. Le schéma prévoit notamment la création de quais à usage partagé (QUP), permettant une logistique fluviale sans occupation permanente des berges, sur le modèle de ce qui existe déjà sur la Seine. Quatre sites de baignade sont identifiés dans le schéma : deux à moyen terme (Millénaire et Pont de Bondy), deux à plus court terme (Pantin et Maltournée). « La qualité de l’eau est vraiment très bonne », assure Léa Vasa, évoquant « de l’eau de rivière avec très peu de rejets ». Les élus de Saint-Denis et d’Aubervilliers ont d’ailleurs pu se baigner en septembre dans le bassin de la Maltournée.</p>
<p style="font-weight: 400;">Adrien Delacroix, maire-adjoint de Saint-Denis et conseiller de Plaine Commune, a confirmé lors de cette signature l’ambition de « pouvoir se baigner dans le canal » et de faire du bassin de la Maltournée « un espace pour les habitants où ils pourront s’y baigner et profiter d’espaces de loisirs ». Il a souligné que le territoire avait fait le choix depuis 2020 « de tourner les villes vers le canal, pour que ça devienne des espaces publics appropriables par les habitants ».</p>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_236611" style="width: 552px;"><a href="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/CAnaux-10.jpg"><img alt="" class="wp-image-236611" height="361" src="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/CAnaux-10.jpg" width="542" /></a><p class="wp-caption-text" id="caption-attachment-236611">Le bassin de la Maltournée doit devenir un espace pour les habitants où ils pourront s’y baigner et profiter d’espaces de loisirs. © Jgp</p></div>
<p style="font-weight: 400;">L’animation estivale « L’Été du Canal », portée par Seine-Saint-Denis Tourisme depuis 2007, préfigure ces nouveaux usages. Lors de l’édition 2024, les navettes fluviales à 1 euro ont transporté 25 000 passagers, selon Corentin Duprey, vice-président du Département en charge des mobilités durables et du développement du territoire et président du Syctom, l’agence métropolitaine de gestion des déchets. « C’est bien la preuve du pouvoir d’attraction et de l’intérêt que les habitantes et les habitants du territoire y portent », a-t-il souligné.</p>
<h2>Un port fluvial pour le Syctom à Bobigny</h2>
<p style="font-weight: 400;">Le schéma intègre plusieurs projets industriels majeurs. Le Syctom prévoit pour 2029 la modernisation de son centre de traitement des déchets de Romainville et la construction d’un port fluvial à Bobigny, permettant d’évacuer jusqu’à 291 000 t par an de déchets par voie d’eau. Cela représenterait 15 000 camions évités chaque année. Une casquette en surplomb sera construite pour maintenir la continuité cyclable.</p>
<p style="font-weight: 400;">La Sogaris, société d’économie mixte dont le Département et Paris sont actionnaires, prévoit la création d’un hôtel logistique de 11 000 m² dans la ZAC Écocité, avec une connexion au canal assurée par un port fluvial porté par Est Ensemble.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le schéma identifie également onze emprises concédées (29 500 m² sur le canal Saint-Denis, 45 000 m² sur le canal de l’Ourcq) dont plusieurs conventions arrivent à échéance entre 2024 et 2031. La procédure de renouvellement sera désormais coconstruite avec les territoires, via des appels à projets dont le cahier des charges sera élaboré collectivement.</p>
<p style="font-weight: 400;">Si le jour de la signature de ce schéma directeur des canaux, sur le bateau Pierre-Simon Girard, du nom de l’ingénieur qui dessina le canal de l’Ourcq, les élus n’ont pas parlé d’argent, ces canaux pâtissent d’un sous-investissement chronique. Le curage de certaines de ses parties est nécessaire et des écluses sont régulièrement hors-service. L’exploitation et la maintenance des ouvrages techniques et des plans d’eau restera la compétence de la ville de Paris.</p>
<div class="entry-content-infos"><span class="entry-content-infos-title">Le petit gabarit également concerné</span><br />
Le canal de l’Ourcq comprend deux tronçons clairement différents : le petit gabarit d’une part, peu adapté au fret fluvial, impropre à la navigation commerciale industrielle avec des péniches de type Freycinet, sur 86 km, et le grand gabarit, 11 km de Paris à Aulnay-sous-Bois Sevran, où l’on trouve des cimentiers, de l’industrie, des granulats, Point P, un centre bus RATP, un technicentre SNCF. Le grand gabarit traverse Saint-Denis, Aubervilliers, Paris, Pantin, Bobigny, Noisy-le-Sec, Bobigny et Les Pavillons-sous-Bois. Si le grand gabarit est directement l’objet du schéma directeur des canaux, le reste du réseau fluvial, de Silly-la-Poterie à Sevran, qui traverse La Ferté-Milon (Aisne) ou encore la ville de Meaux (Seine-et-Marne), n’est pas oublié pour autant. L’ensemble des partenaires institutionnels se sont réunis pour ouvrir une démarche similaire, à la recherche d’un nouveau mode de gouvernance et d’un projet collectif. Sur cette section dite « à petit gabarit » de quelques 110 km les collectivités réunies ont lancé une démarche de « Parc naturel urbain » pour créer un itinéraire cyclo-touristique valorisant le parcours rural traversé par le canal de l’Ourcq, là aussi propriété de la ville de Paris. Rendre l’ensemble du tracé cyclable fait partie de leurs objectifs à long terme, alors qu’aujourd’hui le canal n’est roulable que de Paris à Claye-Souilly (Seine-et-Marne). Il le sera prochainement jusqu’à Meaux, dont la municipalité s’enthousiasme pour ce projet, dans le cadre de la Véloroute européenne 52, qui doit permettre de relier à bicyclette Paris à Strasbourg. Il ira un jour jusqu’à Silly-la-Poterie (Aisne – Hauts de France), où le canal prend sa source.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_236579" style="width: 510px;"><a href="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/Canaux-8.jpg"><img alt="" class=" wp-image-236579" height="281" src="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/Canaux-8.jpg" width="500" /></a><p class="wp-caption-text" id="caption-attachment-236579">Rendre l’ensemble du tracé cyclable fait partie des objectifs à long terme du schéma directeur. © Jgp</p></div>
</div>
<div class="entry-content-infos" style="font-weight: 400;"><span class="entry-content-infos-title">Les canaux en chiffres</span><br />
130 km de linéaire au total (Ourcq + Saint-Denis + petit gabarit)<br />
98 ha de domaine public fluvial géré par la Ville de Paris<br />
500 000m² de berges sur le grand gabarit<br />
11 % des berges occupées par des activités privées (ports, amodiataires)<br />
890 000 t de marchandises transportées par voie d’eau en 2022<br />
688 100 t en 2023<br />
Plus de 40 000 passagers par an pour les navettes fluviales de l’Été du Canal<br />
27 000 poids lourds évités chaque année sur le canal Saint-Denis grâce au fret fluvial<br />
15 000 poids lourds évités sur le canal de l’Ourcq<br />
<strong>Source</strong> : Apur, données ville de Paris et département de la Seine-Saint-Denis.</div>
<div class="entry-content-infos" style="font-weight: 400;"><span class="entry-content-infos-title">Adieu le Sdip et le Sdipal</span><br />
Le document, adopté en novembre au Conseil de Paris puis en décembre dans les autres assemblées délibérantes, remplace les anciens schémas d’implantations portuaires (Sdip du canal Saint-Denis de 2005 et Sdipal du canal de l’Ourcq de 2010). Il couvre le « grand gabarit » des canaux – soit 17,6 km navigables par les péniches Freycinet – du bassin de la Briche à Saint-Denis jusqu’aux Pavillons-sous-Bois, en passant par la Villette.</div>
<div class="entry-content-infos" style="font-weight: 400;">
<p><span class="entry-content-infos-title">Corentin Duprey : « Concilier les usages économiques, sociaux et environnementaux »</span></p>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_236575" style="width: 508px;"><a href="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/VasaBD.jpg"><img alt="" class=" wp-image-236575" height="332" src="https://www.lejournaldugrandparis.fr/wp-content/uploads/2026/01/VasaBD.jpg" width="498" /></a><p class="wp-caption-text" id="caption-attachment-236575">Corentin Duprey, vice-président PS de Seine-Saint-Denis. © Jgp</p></div>
<p><span style="background-color: #ffffff; color: #494949;">Corentin Duprey, vice-président PS de Seine-Saint-Denis en charge des mobilités, a salué à l’occasion de cette signature « une relation partenariale de qualité entre les équipes techniques » et « un signal fort » de l’engagement commun du département, qui assure désormais la coprésidence avec Paris. L’élu a insisté sur la nécessité de « concilier les usages économiques, sociaux et environnementaux » dans un département « dense, populaire et jeune ».</span></p>
</div>
<div class="entry-content-infos" style="font-weight: 400;"><span class="entry-content-infos-title">Trois axes structurants pour penser les canaux de demain</span><br />
Le schéma directeur repose sur trois piliers, définis par l’Apur à partir du diagnostic partagé :<br />
– <strong>Diversification et cohabitation des usages</strong><br />
Logistique fluviale, mobilités actives, loisirs, culture, tourisme, baignade : le document vise à organiser la coexistence de fonctions parfois concurrentes sur un linéaire contraint.<br />
– <strong>Mobilité et accessibilité</strong><br />
Continuités piétonne et cyclable de bout en bout, franchissements renforcés, développement du transport fluvial de passagers et de marchandises.<br />
– <strong>Préservation des paysages et des milieux naturels</strong><br />
Renaturation ciblée des berges, création de corridors écologiques, protection du patrimoine bâti et paysager, rôle des canaux comme îlots de fraîcheur.<br />
<strong>Source</strong> : Schéma directeur des canaux – phase diagnostic, Apur.</div>
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