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« C’est notre responsabilité » : depuis Paris, le soutien à la révolte iranienne ne faiblit pas
https://www.leparisien.fr/international/iran/cest-notre-responsabilite-depuis-paris-le-soutien-a-la-revolte-iranienne-ne-faiblit-pas-11-01-2026-AEHBGGMM4ZHG3GK273DY4CGXL4.php
<p>D’immenses drapeaux vert blanc et rouge <a href="https://www.leparisien.fr/international/iran/cest-quoi-ce-drapeau-au-lion-et-soleil-etendard-de-la-contestation-iranienne-11-01-2026-H3H7CKIZBFCTJCXBYF44VGCKLU.php" rel="noreferrer" target="_blank" title="https://www.leparisien.fr/international/iran/cest-quoi-ce-drapeau-au-lion-et-soleil-etendard-de-la-contestation-iranienne-11-01-2026-H3H7CKIZBFCTJCXBYF44VGCKLU.php">décorés d’un lion et d’un soleil</a> flottent place Victor-Hugo à Paris (XVIe) ce dimanche 11 janvier. En chœur,<a href="https://www.leparisien.fr/international/iran/direct-manifestations-en-iran-teheran-visera-larmee-et-le-transport-maritime-des-etats-unis-en-cas-dattaque-11-01-2026-PH3CDHGKEVBWNCYRDLCCJNO3FM.php" rel="" target="_self" title="https://www.leparisien.fr/international/iran/direct-manifestations-en-iran-teheran-visera-larmee-et-le-transport-maritime-des-etats-unis-en-cas-dattaque-11-01-2026-PH3CDHGKEVBWNCYRDLCCJNO3FM.php"> plus de 2 000 manifestants</a> scandent « À bas le dictateur ! ». Ils se veulent les relais des Iraniens qui ne peuvent plus communiquer avec l’étranger depuis 60 heures. La voix de ceux qui, ici, n’en ont plus. <a href="https://www.leparisien.fr/international/iran/iran-les-rares-images-des-manifestations-partout-dans-le-pays-coupe-dinternet-11-01-2026-ZPMGRNUJFVHYBDCJER5F3MJYTY.php" rel="" target="_self" title="https://www.leparisien.fr/international/iran/iran-les-rares-images-des-manifestations-partout-dans-le-pays-coupe-dinternet-11-01-2026-ZPMGRNUJFVHYBDCJER5F3MJYTY.php">Le pays, privé d’Internet </a>et même de téléphone fixe, est presque entièrement coupé du monde.</p><p>Pour les Iraniens de France, c’est donc un devoir, une « responsabilité » même, de transmettre le message de ceux qui sont restés au pays, explique Elsa, capuche sur la tête et drapeau dans les mains. « C’est le minimum que l’on puisse faire. » L’inquiétude née du fait d’être sans nouvelle de ses proches renforce peut-être ce besoin de cohésion. « C’est une torture psychologique pour nous », souffle Anahita, trentenaire installée en France depuis huit ans.</p>
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